Un monde sans fin

Un monde sans fin

Ken Follett

Le Livre de Poche

  • 12 avril 2013

    amour, Moyen-Age

    Autant j'avais adoré "Les piliers de la Terre", autant je trouve que cette suite est un peu "réchauffée".

    D'abord, le premier volet s'étend sur plusieurs siècles, alors que celui-ci ne couvre qu'une vie d'homme. Alors 1300 pages pour 40 ans, c'est un peu long. Donc très délayé à mon goût.

    Schématiquement, on pourrait dire que ce roman, c'est Caris, femme libre, qui n'est pas d'accord avec ce que veut son prieur et qui va plaider sa quête auprès du roi. Elle revient, elle a gagné, ou presque. Puis le prieur énonce une autre loi. Caris n'est pas d'accord, alors elle repart voir le roi. Et ainsi de suite.

    Ralph est un vrai méchant qui viole les femmes et dirige sa seigneurie avec violence.

    La pauvre Gwenda sera toujours une laissée pour compte, ainsi que son mari et leurs enfants, enfin presque.

    Sans oublier le fourbe Godwyn et son acolyte Philémon.

    Heureusement, il y a le bon coeur de Merthin et son savoir-faire qui s'élèvera à travers les générations.

    Malgré tout, j'ai trouvé la plume de l'auteur pro-feministe voire pro-communiste, ce qui dénote à cette époque.

    Et puis la fin à la Star Wars m'a (presque) fait éclater de rire.

    Bref, je n'ai pas accroché.

    L'image que je retiendrai :

    La dernière, si belle après toute ces péripéties : Caris et Merthin enfin ensemble sur le toit de la création de Merthin, soupirs, c'est beau....

    http://motamots.canalblog.com/archives/2013/04/06/26576952.html