Le petit-fils

Le petit-fils

Nickolas Butler

Stock

  • 30 juin 2020

    Etats-Unis, religion

    Qu’il est trognon ce petit-fils qui vit avec sa mère et ses grands-parents dans le Wisconsin.

    Un petit-fils gâté mais aussi obéissant qui fait la joie de la famille.

    Malheureusement, sa mère se rapproche d’une drôle d’Eglise dont le culte se déroule dans un cinéma désaffecté avec un prêtre charismatique et beau parleur.

    Pour faire plaisir à leur unique enfant, Lyle et Peg accompagnent leur fille chaque dimanche. Mais Lyle voit rapidement dans le jeu du pasteur, au contraire de sa fille qui en tombe amoureuse.

    Les amis de Lyle lui conseillent de faire profile bas afin de garder au plus près de lui son petit-fils.

    Mais un jour, ce dernier tombe malade à cause de son diabète non diagnostiqué.

    J’ai aimé Lyle, vieille branche entouré de ses amis qui se retrouve confronté à problème religieux, lui qui ne croit pas. Mais qui aimerait, pourtant.

    J’ai aimé sa femme, Peg, en arrière-plan, qui apaise les tensions au sein de la famille.

    J’ai aimé regarder le petit-fils Isaac vivre et chanter, même faux et fort.

    J’ai aimé les derniers efforts de Lyle pour sauver le verger.

    Un roman fort sur la montée en puissance des sectes chrétiennes aux Etats-Unis.

    L’image que je retiendrai :

    Celle du verger dans lequel va travailler Lyle pour aider son ami, le goût des vieilles variétés de pommes.

    https://alexmotamots.fr/le-petit-fils-nickolas-butler/


  • par (Libraire)
    13 mars 2020

    Le petit-fils

    Tout a commencé lorsqu’un confrère (Jean, libraire chez Thuard) s’est emballé sur les réseaux (comme quoi, internet a aussi du bon!) pour ce titre, Le petit-fils. Alors bon, parfois je me méfie. Mais avec Jean, je sais que nous avons quelques lectures communes et que je peux, par conséquent, lui faire confiance. Bref, j’ai donc ouvert ce titre de Nickolas Butler en disant que ce serait un chouette roman mais sans savoir que j’en terminerais la lecture la gorge serrée, chose qui m’arrive assez peu, habituellement. Car, j’ai quand même ma petite armure et j’ai, par ailleurs, l’habitude des titres remuants, poignants ou sombres. Mais je vois avouer que là, ma position de libraire badass a vacillé et que je me suis retrouvée totalement désarmée face ce grand-père (car il vrai que ce roman aurait pu tout aussi s’appeler Le grand-père me disait un lecteur, l’autre jour) et son petit-fils.

    Nous sommes dans le Wisconsin. Shiloh, mère célibataire est retournée vivre chez ses parents avec son fils, Isaac. L’occasion pour Lyle et Peg de nouer des liens particulièrement profond avec leur petit-fils. Mais, alors que les anciennes tensions semblaient s’apaiser, la ferveur religieuse de Shiloh commence, petit à petit, à obscurcir ce nouveau départ.

    Un grand coup de cœur.

    Emma-qui-n’a-même-pas-peur-de-faire-un-coeur-avec-les-mains


  • par (Libraire)
    11 février 2020

    Dans le Wisconsin un couple de retraités coule des jours tranquilles, leur quotidien illuminé par la présence de leur fille et surtout de leur petit-fils. Mais leur fille se retrouve entrainée dans un groupe religieux aux dérives sectaires, bouleversant l'équilibre familial.
    On oscille entre émotion et drame ; il y a beaucoup d'amour dans ce livre et une très belle relation entre un grand-père et son petit-fils.


  • par (Libraire)
    10 février 2020

    Magnifique

    Nickolas Butler continue son exploration de la famille et des liens complexes qui unissent ses membres. Il nous livre ici une histoire forte et émouvante, riche et subtile. Et s'il associe tous les éléments avec délicatesse, la puissance de cette relation entre un petit-fils et son grand-père ne vous laissera pas indifférents!


  • par (Libraire)
    21 janvier 2020

    Nicolas Butler "Le petit fils"

    Nicolas Butler est dans la lignée de ces auteurs américains qui ont le sens de l'autre, qui s’intéressent aux petites gens, aux grands espaces et qui ont la qualité première de savoir nous raconter des histoires qui nous plongent dans les tréfonds de l'âme humaine. Un auteur qui sait nous parler de son Wisconsin natal à travers l'histoire de cette famille banale qui va être confrontée à la malveillance sous couvert de bienveillance.
    Que dire d'Isaac choyé par des grands-parents tellement aimants, innocente victime, prise au piège de l'endoctrinement religieux sans même pouvoir dire non? A travers ce récit sans prétention, mais qui prend aux tripes, Nicolas Butler évoque une Amérique déficiente, une Amérique injuste, une Amérique violente qui laisse sans voix et pourtant si humaine parfois.

    Très belle découverte


  • 20 janvier 2020

    Dans leur maison du Wisconsin, Lyle et Peg goûtent enfin aux bonheurs simples de l'existence: passer du temps avec les vieux amis, s'occuper du verger et s'émerveiller des fleurs et des pommes qu'il offre et surtout, profiter d'Isaac leur petit-fils revenu vivre chez eux avec sa mère shiloh, leur fille adoptive. Pourtant l'harmonie vole en éclat lorsque Shiloh s'éprend d'un prédicateur aussi exigeant que manipulateur.
    Nickolas Butler nous questionne sur les liens filiaux, l'amour et l'amitié que l'on porte aux siens, les croyances et les responsabilités de chacun. Un roman tendre et généreux.


  • par (Libraire)
    15 janvier 2020

    Un récit pudique bouleversant de justesse

    Ancien lauréat du prix America, Nickolas Butler revient avec un roman touchant et profond sur les thèmes de la filiation, la puissance de la foi et l’intégrisme.
    Dans une petite ville rurale des États-Unis, Lyle, un grand-père très lié à son petit-fils Isaac, va devoir affronter la ferveur religieuse de sa fille et de sa communauté pour maintenir ce lien.

    Fabien