MOTS pour MAUX 2020

MOTS pour MAUX 2020

Les LIBRAIRES ENSEMBLE s’engagent aux côtés de l’association Valentin Haüy pour soutenir l’accès à la lecture pour tous !

Du 8 au 22 février 2020, le réseau Libraires Ensemble se mobilise à travers la deuxième édition de « Mots pour Maux ». Parrainé cette année par le célèbre écrivain Douglas Kennedy, cette opération solidaire doit permettre de défendre l’accès à la lecture pour tous, et de soutenir l’association Valentin Haüy qui œuvre pour l’autonomie des personnes aveugles et malvoyantes depuis plus de 130 ans.

Nous mettrons en avant dans nos librairies une sélection de 50 titres différents, à destination des publics empêchés : des livres faciles à lire, des livres lus, des livres en grands caractères et des livres adaptés pour tous les âges. Mais aussi nous valoriserons des livres à destination du grand public afin que tous nos clients et leur famille puissent trouver un livre qui leur corresponde.

Les Simples
25,30

1584, en Provence. L’abbaye de Notre-Dame du Loup est un havre de paix pour la petite communauté de bénédictines qui y mène une existence vouée à Dieu et à soulager les douleurs de Ses enfants. Ces religieuses doivent leur indépendance inhabituelle à la faveur d’un roi, et leur autonomie au don de leur doyenne, soeur Clémence, une herboriste dont certaines préparations de simples sont prisées jusqu’à la Cour.
TALISMANS - PORTE-BONHEUR ET GRIGRIS POUR PETITS TRACAS
Le nouvel évêque de Vence, Jean de Solines, compte s’accaparer cette manne financière. Il dépêche deux vicaires dévoués, dont le jeune et sensible Léon, pour inspecter l’abbaye. À charge pour eux d’y trouver matière à scandale ou, à défaut… d’en provoquer un. Mais l’évêque, vite dépassé par ses propres intrigues, va allumer un brasier dont il est loin d’imaginer l’ampleur.

Il aurait dû savoir que, lorsqu’on lui entrouvre la porte, le diable se sent partout chez lui. Évêque, abbesse, soigneuse, rebouteuse, seigneur ou souillon, chacun garde une petite part au Malin. Et personne, personne n’est jamais aussi simple qu’il y paraît.


Murène
25,07

Hiver 1956. Dans les Ardennes, François, un jeune homme de vingt-deux ans, s’enfonce dans la neige, marche vers les bois à la recherche d’un village. Croisant une voie ferrée qui semble désaffectée, il grimpe sur un wagon oublié… Quelques heures plus tard une enfant découvre François à demi mort – corps en étoile dans la poudreuse, en partie calciné.
Quel sera le destin de ce blessé dont les médecins pensent qu’il ne survivra pas ? À quelle épreuve son corps sera-t-il soumis ? Qu’adviendra-t-il de ses souvenirs, de son chemin de vie alors que ses moindres gestes sont à réinventer, qu’il faut passer du refus de soi au désir de poursuivre ?

Murène s’inscrit dans cette part d’humanité où naît la résilience, ce champ des possibilités humaines qui devient, malgré les contraintes de l’époque – les limites de la chirurgie, le peu de ressources dans l’appareillage des grands blessés –, une promesse d’échappées. Car bien au-delà d’une histoire de malchance, ce roman est celui d’une métamorphose qui nous entraîne, solaire, vers l’émergence du handisport et jusqu’aux Jeux paralympiques de Tokyo en 1964.


Anne-Sarah K. / roman

Simonet, Mathieu

Le Seuil

19,55

Nous avons fait notre coming out ensemble. Au collège, quand nous nous sommes rencontrés, Anne-Sarah n'osait pas porter d'appareils auditifs ; moi, je n'osais pas avouer que j'aimais les garçons. À vingt ans, nous nous sommes affichés. Nous avons appris à faire de nos hontes des forces intimes et politiques. Ensemble, nous sommes devenus juristes. Anne-Sarah a créé la première permanence juridique en langue des signes. Ensemble, nous sommes devenus écrivains. Un soir, pendant l'apéritif, Anne-Sarah m'a appris qu'elle allait perdre la vue. Je ne l'ai pas crue. « Je me souviens qu'on hurlait de rire quand elle me racontait ces histoires. Hurler de rire était la seule preuve tangible que le handicap ne nous touchait pas, resterait un accessoire, un gadget dans notre amitié. On n'utilisait jamais ce mot “handicap” ; il était tabou. » Mathieu Simonet est avocat. Il a écrit plusieurs romans publiés au Seuil. Ancien artiste associé aux Ateliers Médicis, il a réalisé un documentaire consacré à Anne-Sarah Kertudo.


115

Séverac, Benoît

Pocket

7,99

Coup de froid sur Toulouse. Frigorifiée sous son gilet pare-balles, Nathalie Decrest attend l'assaut. Perquisitionner un camp de gitans n'est jamais une partie de plaisir. Seul bon côté de l'affaire : avoir réquisitionné (contre son gré) les services de Sergine Hollard, la vétérinaire. Entre celle qui soigne à ses frais les chiens de SDF et la garante de l'ordre public, l'hostilité est palpable. Leur foi en l'humanité, leur engagement sans faille devraient les réunir – leurs méthodes les séparent, au contraire. Les tragédies qu'elles s'apprêtent à découvrir exigeront des deux femmes qu'elles joignent enfin leurs forces…

« Sans manichéisme, sans angélisme, nous découvrons un pan entier du monde d'aujourd'hui à travers une intrigue policière parfaitement maîtrisée. » Jérôme Peugnez – zonelivre.fr

Ce roman a reçu le Prix du Roman Noir des Bibliothèques et des Médiathèques de Grand Cognac


Le parfum de l'hellébore / roman
8,62

Au centre psychiatrique Falret, seul Serge, le jardinier taciturne, calme les crises de Gilles, petit autiste de 11 ans et l'ouvre un peu au monde. Deux jeunes filles observent leur tendre manège : Anne, la si sérieuse nièce du directeur, et Béatrice, la malicieuse, qui toise son anorexie d'un œil moqueur. Dans ce roman plein d'espérance, leurs destins vont se croiser, entre légèreté et mélancolie. La vie réserve heureusement bien des surprises. Cathy Bonidan est institutrice près de Vannes. Le Parfum de l'hellébore est son premier roman. Elle est également l'auteure de Chambre 128. « Amitié et amour se croisent dans ce premier récit lumineux. » Le Télégramme