Alex-Mot-à-Mots

https://alexmotamots.fr/

Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

L'esprit des ronces
9 novembre 2011

8 histoires, pas vraiment des nouvelles, qui fleurtent avec la folie.

5 de ces histoires sont déjà parues dans différentes revues.

L'écriture est très travaillée, et sait dégager une atmosphère chaque fois différente.

Petit à petit, si j'ai été surprise par la fin de la première histoire, je me suis ensuite demandée, pour chaque nouvel opus, où irait se loger la folie.

Pas forcément celle que l'on enferme, enfin, il n'en est pas vraiment question dans ce recueil.

Plutôt celle qui naît, et se développe.

Parfois, le constat est amer, comme dans "Corollaires" ; parfois plus drôle avec "Revenant".

Un ouvrage qui fait réfléchir sur l'autre et qui, depuis, a changer mon regard sur le quidam.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/28/22426388.html

Isidore Tiperanole et les trois lapins de Montceau-les-Mines, ISIDORE TIPERANOLE ET LES TROIS LAPINS DE MONTCEAU LES MINES

Isidore tiperanole et les trois lapins de montceau les mines

Books on demand

12,65
9 novembre 2011

Voici un conte moderne, même si il se déroule au temps où "les lapins faisaient tout ce que les hommes font maintenant".

Un héros et ses frères à grandes oreilles, une belle hermine à la jolie fourrure, un rabat-joie qui tente de tuer le temps, et des cascades à gogo.

Mes Couassous ont adoré les gags et les histoires de glaces aux parfums tentants (ou parfois un peu "beurk"), mais certains chapitres étaient trop longs et auraient mérité d'être coupés (mon Couassous de 5 ans a décroché pas mal de fois sur ces longs passages).

Au final : ils ont bien aimé cette histoire de lapins amoureux et plus malin que le gros dur de service.

L'image qu'ils retiendront :

Celle des lapins qui aterrissent par le plafond.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/24/22396976.html

Anneau De La Cle (l') Babel N°913, roman
9 novembre 2011

Je me suis plongée dans l'histoire de l'Indonésie, dans celle de la communauté néerlandaise installée et prospère qui vit à côté des "indos".

J'ai suivi l'itinéraire de ces deux filles presque élevée ensemble, mais que l'engagement de l'une sépare petit à petit de l'autre. Duel entre un pays en devenir et une partie de la population qui voudrait que rien ne change.

Au détour de la mémoire d'Herma, on devine son histoire et celle de son amie, celle d'un pays aux antipodes du nôtre et dont on ne connait que le nom des dictateurs successifs, malheureusement.

C'est, en arrière plan, l'histoire d'un pays qui se cherche.

Mais que ces histoires de mémoire rebelle gâchent ma lecture. Car, voyez-vous, lectrice un tantinet faignante, j'aime quand la narration est fluide. Or, ce récit est exigeant.

Toutefois, ce récit m'a agréablement rappelé la lecture, il y a quelques années, du roman "Des nouvelles de la maison bleue" du même auteur que j'avais fort appréciée.

L'image que je retiendrai :

Celle de la serrure très ouvragée d'un coffre devenue inouvrable.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/22/22396896.html

Gataca

Fleuve Editions

24,04
9 novembre 2011

Où l'on retrouve Lucie (comme Lucy ?) et Franck, toujours à courrir après le temps, mais cette fois-ci, c'est Henebelle qui a des soucis des famille.

Une enquête au coeur de l'ADN, où l'auteur rend cette molécule compréhensible et l'inscrit même en haut de chaque page.

Et, comme d'habitude, une petite virée dans un pays exotique, marque de fabrique des gentlemen de "la ligue de l'imaginaire" ? (en tout cas, pas de femmes dans cette ligue, mais où est la parité....).

L'image que je retiendrai :

Celle des trois tableaux de l'une des victimes représentant l'ADN.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/21/21772393.html

Où l'on retrouve Lucie (comme Lucy ?) et Franck, toujours à courrir après le temps, mais cette fois-ci, c'est Henebelle qui a des soucis des famille.

Une enquête au coeur de l'ADN, où l'auteur rend cette molécule compréhensible et l'inscrit même en haut de chaque page.

Et, comme d'habitude, une petite virée dans un pays exotique, marque de fabrique des gentlemen de "la ligue de l'imaginaire" ? (en tout cas, pas de femmes dans cette ligue, mais où est la parité....).

L'image que je retiendrai :

Celle des trois tableaux de l'une des victimes représentant l'ADN.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/21/21772393.html

La Nuit de l'oracle, roman

roman

Le Livre de poche

9 novembre 2011

Un roman dans le roman, et même des histoires dans l'histoire.

Un peu embrouillé tout ceci mon goût, et même dans le récit principal, on sent que l'auteur se laisse aller à son imagination débridée.

Une métaphore intéressante sur le monde moderne enfermé six pieds sous terre et sur la naissance. Mais l'auteur aurait pu prendre des chemins plus courts.

Certes, Paul Auster est un très bon conteur, mais j'ai eu l'impression que son conte prenait le pas sur l'auteur sans que celui-ci puisse le maîtriser.

L'image que je retiendrai :

Celle de la fameuse pièce en sous-sol pleine de livres, avec une chambre, qui sera fatal aux personnages.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/19/21744029.html

Un roman dans le roman, et même des histoires dans l'histoire.

Un peu embrouillé tout ceci mon goût, et même dans le récit principal, on sent que l'auteur se laisse aller à son imagination débridée.

Une métaphore intéressante sur le monde moderne enfermé six pieds sous terre et sur la naissance. Mais l'auteur aurait pu prendre des chemins plus courts.

Certes, Paul Auster est un très bon conteur, mais j'ai eu l'impression que son conte prenait le pas sur l'auteur sans que celui-ci puisse le maîtriser.

L'image que je retiendrai :

Celle de la fameuse pièce en sous-sol pleine de livres, avec une chambre, qui sera fatal aux personnages.

http://motamots.canalblog.com/archives/2011/10/19/21744029.html